Project Mérite
HomeForumLe partenariatLa fiche projectLe calendrierLe PortfolioLes ModelsLes Models
Portfolio
7.4 Ajuntamento d’Estepa
Ramon Ortiz BENZUMEA, Freddy Cabello BERMEJO et Jesus Colon DIAZ

Nous représentons une Comarca située dans ce que nous définissons le cœur de l’Andalousie. C’est une situation géographique privilégiée, un croisement de chemins qui nous place sur le lieu d’importants vestiges archéologiques où, il y a donc beaucoup de restes qui, avec le temps se sont stratifiés. C’est une mairie qui se préoccupe beaucoup du développement rural et du développement patrimonial. Ici, j’espère, parce que c’est le sentiment que nous éprouvons, qu’on réussira à travailler tous à l’unisson et que ce projet sera une lumière claire et brillante pour nous tous.

En principe, nous nous attendons à ce que le projet “Mérite” puisse être un complément d’autres politiques de développement local que nous menons à terme non seulement à Estepa mais aussi dans la Comarca d’Estepa ; je dis que “Mérite” est complémentaire à Proced, complémentaire à ICUA ; il est complémentaire à ECTA et à d’autres projets que nous essayons de développer. Nous ne sommes pas dans “Mérite” pour développer un projet en exclusivité mais pour compléter d’autres projets et notre objectif principal est la diversification et la complémentarité de l’économie. Et nous posons deux questions qui, pour Estepa et sa Comarca, sont des points-clés. D’un côté, récupérer et donner une valeur au patrimoine historique architectural d’Estepa, mais nous travaillons également à la récupération non seulement du patrimoine architectural, de ce que nous appelons la ville médiévale, mais aussi du patrimoine des paysages et ce que nous définissons dans le domaine des paysages comme des élémentsdu côté du paysage ou de l’architecture agricole. Il est fondamental de récupérer le noyau urbain parce que nous travaillons à récupérer cette partie. Pour nous, le projet ne doit pas servir uniquement à valoriser le centre historique, mais surtout faire en sorte que les habitants d’Estepa et de la Comarca commencent à connaître leur patrimoine, pas seulement architecturalmais aussi le paysage et le patrimoine de l’architecture agricole, ce que nous appelons Cortijo et qui a une certaine correspondance avec ce que vous appelez Villas. En ce sens, notre projet entre en corrélation et en complémentarité avec l’offre qui a été présentée par les autres associés.

Nous partons du fait que Estepa est une petite mairie de 11.500 habitants; nous avons beaucoup d’expérience en matière de développement local. Nous sommes dans les projets européens depuis environ dix ans, mais nous avons commencé à travailler au patrimoine depuis environ un an et nous commençons maintenant à travailler au niveau du tourisme. L’entrée dans le projet et la connaissance d’autres associés qui ont des réalités différentes, peut nous être utile pour pouvoir acquérir l’expérience nécessaire pour ne pas commettre les erreurs que nous pourrions commettre si nous étions seuls sur le projet. Et nous pensons que, pour rejoindre la même situation que les autres, nous devrions avoir une série de phases préliminaires qui nous permettent d’avoir ou d’établir certains exemples comparatifs entre Estepa et le reste des associés.

Pour commencer, je voudrais vous informer sur nos actions et sur nos problèmes. C’est une façon de nous approcher et d’atteindre un objectif commun, de façon à ce que le projet réussisse. Nous devons exposer nos problèmes et nos obstacles. Quand je parle d’Estepa, je ne fais pas seulement allusion à la Mairie, à la capitale de la Comarca, mais je fais également allusion au reste du territoire municipal, au niveau de l’administration d’Estepa, et de la Comarca d’Estepa. Il y a un vaste dossier que nous avons délivré, qui décrit quelles sont les caractéristiques et les problèmes sociaux et économiques du point de vue du territoire d’Estepa et de sa Comarca. Nous sommes en Europe et nous sommes en Espagne, dans le sud de l'Europe, et plus précisément dans la péninsule Ibérique et nous nous trouvons en Andalousie, ce que l’on appelle le sud. Et au Sud, nous sommes dans la province de Séville, précisément nous sommes dans la Mancha que nous pouvons situer au centre de l’Andalousie, ce que nous considérons le centre géographique de l’Andalousie. Pour toute une série de circonstances et par l’existence d’infrastructures, nous nous trouvons dans une situation privilégiée. Nous sommes extrêmement proches des principaux centres culturels et touristiques traversés par les voies de communication les plus importantes pour une  comarca rurale comme l’est la comarca  d’Estepa. Nous considérons que cette situation stratégique est celle qui concrètement nous permettra non seulement de récupérer notre patrimoine culturel, et quand nous parlons de patrimoine culturel nous nous référons au patrimoine architectural, aux paysages, au patrimoine oenologique, mais aussi à le valoriser. La récupération d’un patrimoine sans une fonctionnalité est en quelque sorte le condamner à disparaître. Dans la description de notre zone nous pouvons dire que, pour ne pas entrer dans les détails, un des problèmes concrets de la comarca d’Estepa est qu’elle se trouve entre la zone de la Campagne de Jaen et le dernier petit coin de la cordillère Subbetica, c’est-à-dire que nous sommes dans une zone de transition entre la montagne et la plaine et ceci conditionne l’agriculture. Juste pour donner une indication, notre zone est surtout agricole et 84% du solest destiné à l’agriculture. Un pourcentage très élevé. Une autre donnée est que, environ 64% de cette superficie utile est destiné exclusivement aux oliviers dans ses deux options : olives de table et olives pour l’huile. Dans le paysage, nous avons différentes unités que l’on peut rapporter concrètement au thème du Jaen: la serre, la campagne et la zone au pied d’une montagne. Nous pouvons dire que la structure agricole est une structure agricole microfundiste dans laquelle cohabitent des microfundiums et des latifundiums. Et le poids de l’olivier et le poids concret de l’industrie alimentaire et du mantecado, sont les grandes réalités compétitives de notre comarca, mais en même temps ce sont les grands obstacles qui ne permettent pas la diversification. Si on obtient un revenu que l’on considère suffisant au maintient de l’économie, on peut difficilement penser à la diversification. Le mantecado, un secteur important de la comarca, et l’huile d’olive, autre facteur important, sont les grands avantages compétitifs mais ils sont aussi les grands obstacles qui empêchentles gens de chercher d’autres sources de revenus.

Un argument sur lequel il faut réfléchir, est que nous nous trouvons dans une comarca pauvre qui appartient à une région pauvre et à un pays pauvre. Pour mieux comprendre, voici une donnée statistique : le revenu par habitants de lacomarca d’Estepa est environ 50% du revenu moyen européen. Mais, si nous faisons la comparaison entre cette situation et la situation que nous avions il y a environ 10 ans, par exemple : il y a 12 ans, la population au chômage correspondait à 38% de la population active, maintenant nous sommes à 7%, nous avons donc progressé. Et bien, quand on fait cette comparaison avec le passé, l’habitant de la comarca se sent satisfait par rapport à la situation précédente. Mais cette satisfaction peut se transformer en un élément de fragilité parce qu’elle ne lui fait pas ressentir la nécessité de s’améliorer. Bref, nous rencontrons ce que certains spécialistes ou sociologues définissent “pauvreté relative”. Il y a une pauvreté par rapport aux autres, mais les gens ne sont pas conscient de cette situation. Ceci est un élément clé. Un autre élément clé est le processus de vieillissement de la population au chômage. Tandis qu’il y a 15 ans le chômeur était un jeune, aujourd’hui le chômeur de la comarca est une personne plus mûre, qui a en moyenne entre 40 et 50 ans, et ceci est un élément conditionnant. Un autre élément conditionnant est le comportement de la comarca, qui a subit un processus de forte émigration à partir des années 60, qui a fait en sorte qu’elle se soit dépeuplée et qu’elle ait perdu en 30 ans environ 30% de sa population. Cette émigration s’est maintenant interrompue. Nous avons deux autres éléments : un processus de croissance, de récupération démographique qui a eu lieu entre 1981 et 1996, un élément qui n’a pas été assez analysé, et le processus de vieillissement de la population, qui dans certaines mairies correspond déjà à des pertes démographiques. Autre élément clé, en plus du vieillissement, est l’émigration sélective. C’est-à-dire, une partie de la population jeune rurale s’est déplacée vers les universités, en se débarrassant presque totalement du monde rural. Nous avons donc deux phénomènes : la stagnation qui commence à se produire vers les années 98-2000 avec les mairies qui se perdent, et une émigration sélective de la population jeune avec un processus de vieillissement.

Ce quinous intéresse maintenant est d’affronter les problèmes que nous voulons résoudre ou que nous estimons pouvoir résoudre avec l’aide du projet.

Quand nous parlons de patrimoine, nous faisons allusion au paysage, à l’architecture, à des manifestations ludiques comme pourrait l’être la semaine sainte et nous faisons également allusion à l’artisanat. Donc, nous entendons « patrimoine » comme un concept ample et nous nous référons également au patrimoine comme patrimoine architectural.

Ici, nous avons deux ou trois exemples de patrimoine. Ce que représente Estepa avec les enceintes de la ville. Mais les rues font aussi partie du patrimoine, les ruelles qui s’organisent aux pieds des enceintes. Le puits qui se trouve près de celui qui était un « Cortijo » est égalementune partie du patrimoine architectural ou un élémentisolé du paysage qui, d’une certaine façon, correspond jusqu’à un certain point à ce que vous entendez par Villa. “Cortijo” est un système de production qui réunit sur une grande extension de superficies tous les éléments productifs : l’extraction de l’huile, les silos, la maison où vivaient de façon saisonnière les propriétaires et les maisons où fondamentalement vivaient les travailleurs agricoles, parce que c’est le microfundium, indépendamment de comment il est présenté par certaines littératures, qui a étudié le latifundium au sud de l’Espagne. Le latifundium est un phénomène qui existe en même temps que le microfundium. Le latifundium a une grande réputation, mais il avait besoin du microfundium, qui était celui qui refournissait en main-d’œuvre le latifundiste.

Quels sont nos objectifs? Nous avons déjà dit que ““Mérite”” est seulement une partie d’une stratégie de diversification que nous essayons de réaliser avec d’autres programmes et avec notre politique de développement de comarca. Parce que nous considérons que le domaine de réalisation, du point de vue du développement local, doit être la comarca. Et notre objectif est de stabiliser la population du territoire parce que nous avons remarqué que les mairies commencent à perdre leur population et leur main-d’œuvre la plus qualifiée, celle qui pourrait aider le plus au développement de notre comarca, et qui est en train de s’éloigner du territoire. Améliorer la qualité de vie des habitants de la zone et diversifier l’économie locale. Face à une économie qui se base sur le mantecado et sur l’huile, nous devons faire en sorte que notre patrimoine produise des revenus, parce qu’un élément que je ne me lasserai jamais de souligner est que nous nous trouvons dans une comarca qui paradoxalement ne connaît pas son patrimoine culturel et architectural, et nous pourrons difficilement valorisernotre patrimoine si les habitants de la comarca ne le connaissent pas. On protège et on conserve uniquement ce que l’on connaît et ce que l’on aime. Pour nous, il est prioritaire, grâce à ce projet et à d’autres que nous tentons, de faire en sorte que les habitants de la comarca connaissent leur patrimoine, pas uniquement le patrimoine architectural mais aussi celui des paysages et de l’architecture rurale.

Quand nous parlons de patrimoine architectural et de patrimoine des paysages, nous avons eu ces données tangibles au moment d’élaborer le plan de stratégie de la comarca. Parallèlement, nous avons fait un travail sur les paysages. Les gens ne connaissaient pas leur patrimoine culturel. Pourquoi? Parce qu’il y a eu un processus qu’il faut comprendre et qui est un processus historique très concret. Notre comarca commence à se dépeuplée à partir de 1960, quand nous sommes soumis à un bombardement pour nous convaincre que tout ce qui est rural est négatif et tout ce qui est urbain est positif. Les gens pensent alors vivre en ville et tout ce qu’ils ont autour commence à se dévaloriser, tout ce qui est rural commence à être considéré dégradant ou ne valant rien. Il y a un éloignement entre la génération qui travaille dans les champs et la jeune génération qui n’a pas de liens avec le secteur agricole. Cette séparation des générations empêche à la génération précédente de transmettre ses connaissances, la façon de comprendre les paysages ; et la même chose se passe dans le secteur architectural.La démonstration de ce point est que jusqu’à il y a peu, quand on parlait de patrimoine architectural, on parlait du vieux et le vieux est quelque chose à détruire. Maintenant, on commence à parler, dans des clés politiques, de l’ancien, de notre identité territoriale. Ce sont des nuances, mais ce sont des nuances qui se sont produites récemment. Avant, tout ce qui était vieux était à jeter. Maintenant, on parle de l’ancien, de la récupération de notre identité.

Et nous posons deux questions. Et sous cet aspect, nous pouvons aborder le thème des villas, le thème du paysage et le thème du centre historique. Ceci est la partie concrète de ce plan. La ville et le monument le plus emblématique de la ville, ce que les gens identifient. Je fais juste une incise. Il s’est produit un processus : la partie supérieure du Cerro étaient les restes de villes médiévales qui ensuite ont été occupées par un marquis d’origine italienne, le centre à l’intérieur de l’enceinte commence à se dépeupler et dernièrement, en un processus de 7 ans, non seulement la ville médiévale est dépeuplée mais tout l’ensemble historique de la ville. Parce que le centre historique commence à perdre en fonctionnalité, il devient un encombrement et nous, nous voyons que les jeunes se déplacent dans la zone nord, dans la zone de la nouvelle expansion et, paradoxalement, le centre historique perd sa fonction et devient périphérique et la périphérie commence à devenir un centre. Donc, si nous avons un patrimoine plus important que celui que nous pensons avoir et si nous n’avons pas la capacité et les ressources économiques pourle maintenir, nous devons supposer qu’il se dégradera toujours plus si nous ne sommes pas en mesure de créer une fonction pour nos monuments, nos églises, nos couvents. Ceci est l’objectif que nous avons avec “Mérite” et avec d’autres projets, parce que “Mérite” est un petit apport pour le reste du projet que nous voudrions établir pour la culture et pour le patrimoine et nous voudrions récupérer ce patrimoine.

Nous partons d’une situation différente des autres associés de “Mérite”. Et pour arriver à cette situation, nous devons brûler les étapes, et le faire au plus vite, mais sans dénaturer notre projet, parce que nous ne voulons pas que ce soit un projet forcé mais un projet complémentaire. Pour nous, il est fondamental d’avoir le centre virtuel d’interprétation du patrimoine. C’est-à-dire digitaliser toute la partie du patrimoine architectural et nous devons également cataloguer notre architecture monumentale, l’architecture agricole, le patrimoine naturel, les fêtes, l’artisanat. Ceci n’est pas exclusivement de “Mérite”, mais complémentaire avec d’autres situations.

Notre intention fondamentalement est celle de valoriser notre patrimoine et de connaître les instruments utilisés par les autres partenaires, de façon à ce que ça puisse servir d’expérience à nous qui commençons. Ce que vous avez déjà fait signifie pour nous ne pas devoir parcourir la logique de l’essai et de l’erreur, c’est-à-dire exploiter l’expérience de vos succès. Notre prémisse de base est que nous ne pourrons pas récupérer notre patrimoine si ce n’est en lui donnant fonctionnalité et la fonctionnalité que nous devons donner à notre patrimoine, non seulement au patrimoine monumental de la ville du Cerro, mais aussi aux Cortijos, qui sont semblables à vos Villas. Tout ceci doit avoir une fonctionnalité concrète. Nous venons de restaurer Santa Maria, mais si d’ici huit ans elle ne devient pas un musée d’art sacré, nous devrons investir d’autres milliers d’euro et nous n’avons pas les ressources financières pour le faire. Mais, si nous donnons une fonctionnalité à nos Cortijos, à nos paysages, à notre architecture, à nos centres historiques, alors nous pourrons sauver notre patrimoine. Et le projet “Mérite”, le fait que les autres associés soient beaucoup plus loin par rapport au patrimoine, à la valorisation du patrimoine, à l’exploitation touristique, tout ceci peut nous être utile pour progresser plus rapidement, pour brûler les étapes et ne pas devoir parcourir tout le processus depuis le début. La partie qui ne se fait pas avec ““Mérite”” nous l’intégrerons avec Proced ou avec d’autres programmes européens.

Nous devrions en outre définir ce que nous entendons par tourisme, artisanat, culture et service, parce que nous pourrions tous comprendre une chose différente. C’est le concept de culture et surtout la définition de ce service qui me préoccupe le plus. C’est une partie que nous devrions avoir tous bien claire. Moi, j’exposerai ce que nous voulons faire et voir si les équipes sont capables, et je pense que oui, dans ce projet. Nous partons d’une situation de départ plus basse que celle du reste des compagnons et nous devrons brûler des étapes qui pour nous sont nécessaires. D’abord, nous voulons cataloguer le patrimoine rural, l’architecture rurale, monumentale et le paysage et nous voulons, en ce qui concerne le patrimoine architectural monumental, non seulement le cataloguer mais aussi le digitaliser, c’est-à-dire que nous voulons avoir un centre d’interprétation de patrimoine architectural d’Estepa. D’un côté tout ceci et de l’autre nous voulons faire une évaluation touristique des différents produits que nous voulons lancer : le paysage, l’architecture rurale et l’architecture monumentale. Quel est le comportement du touriste et quelles sont les formules d’attraction ? Mais ce qui me préoccupe aussi, est que quand nous utilisons la méthodologie d’évaluation, de qualification et de quantification, nous devons tous utiliser la même méthodologie. Ça ne sert à rien si chacun utilise des concepts différents et des méthodologies différentes.

Evidemment, à Estepa, la population sait ce qu’est le patrimoine. Je ne sais pas comment ça se dit en italien, mais en espagnol nous avons deux mots : voir et regarder. Apparemment, on dirait la même chose, mais, étymologiquement, ils sont très différents. Les personnes regardent, mais voir est beaucoup plus compliqué, il faut éduquer les gens à voir et à savoir ce qu’ils sont en train de voir. En ce qui concerne ce qu’est le patrimoine : oui, nous avons besoin de ce centre parce qu’il est la base pour contenir ce que nous avons déjà, c’est-à-dire le contenu. Nous avons grâce à la relation du patrimoine une série de personnes hautement qualifiées pour pouvoir enseigner à voir ce patrimoine. Heureusement, il y a le Conseil d’Estepa, guidé par le maire qui est une personne qui se préoccupe énormément de la culture d’Estepa, et de conserver le patrimoine. Un de ses objectifs durant toute sa période législative a été de faire connaître ce patrimoine et de le valoriser. Grâce à lui, nous célébrons à Estepa depuis quelques années, et l’an prochain nous célèbrerons déjà la sixième journée, une journée qui se fête biennalement sur l’histoire, sur l’art andalou et un congrès international sur Cervantes durant lesquelles interviennent des historiens de prestige, qui collaborent avec nous, et les différentes Universités d’Andalousie et même les Universités des Etats-Unis, d’Europe, de France et celle de Madrid. Je voulais dire ceci parce que, évidemment, pour faire connaître le patrimoine nous avons un bagage didactique qui nous servira à le montrer clairement à la population.Pourquoi sommes-nous dans ce centre? Parce que nous considérons que la meilleure façon de valoriser un patrimoine est de le faire connaître. C’est compliqué de conserver la pierre, mais c’est encore plus compliqué si on ne lui attribue pas une activité. Par conséquent, nous avons une série d’affluences mensuelles grâce au riche patrimoine d’Estepa. Les gens viennent à Estepa, mais nous n’avons pas la capacité de proposer des visites adéquates. Si, avec le projet “Mérite”, nous réussissons à faire ce centre d’interprétation, nous aurons fait des pas de géants dans la valorisation de ce patrimoine à conserver. Et si tout fonctionne, et nous pensons que ce sera ainsi, nous pourrons augmenter ce développement rural qui nous préoccupe tant à Estepa et pour lequel nous luttons énormément.

testo credits