Le Villas Lucquoises
1. L’espace MéRITE local
Brève description du territoire et mise en évidence des particularités.
Le territoire rural concerné, les infrastructures de communication, les constructions et l’utilisation du sol.
1.2 Morphologie géographique, nature et patrimoine bâti.
1.2 Morphologie géographique, nature et patrimoine bâti.
Le territoire intéressé au phénomène de la « villa lucquoise » est caractérisée par différentes situations morphologiques et environnementales. Particulièrement il comprend la zone collinaire et sub collinaire de la province de Lucque. Les municipalités intéressées au phénomène sont principalement Lucca et Capannori. Autres municipalités (Massarosa, Montecarlo, ....) et provinces (Pistoia et Pisa) ont analogues modèles.
La présence de la « villa lucquoise » constitue un facteur de telle importance que caractérise la physionomie des lieux de manière univoque. Les maisons forment une articulation qu’on peut appeler système territorial. La consistance et l’emplacement du patrimoine architectural des maisons appelées « villas lucquoises » constituent la matrice d’organisation du territoire et détente un rôle ordonnateur du dessin du paysage collinaire et subcollinaire de Lucque. On peut parler d’un système culturel intégré par le territoire agricole environnant.
Les maisons situées en position élevée, constituent des points de vue sur le territoire de la plaine e de la côte et sur les autres maisons et leur articulation du paysage.
Ce système de correspondances visuelles permet la découverte des sites et des systèmes territoriaux caractérisés par haute valence environnementale et constitue un élément essentiel de la jouissance du patrimoine architectural.
La complexité et l’extension du cluster Mérite ne permettent pas une simple analyse exacte des données statistiques sociales et économiques. La première phase du projet Mérite, l’analyse, consentiras de combler la lacune et constituer un data base dédié.
2. Bonnes réalisations existantes
Présentation de la connaissance et des expériences déjà vécues dans le territoire concerné, même en dehors du cluster MéRITE.
2.1 Commentaire des cas locaux de développement rural innovant.
Jusqu’à l’origine la villa ne constitue seulement une résidence d’été ; elle est un investissement productif de la famille, le centre de la présence du propriétaire qui veille à la bonne marche de l’entreprise. La “villa lucquoise” représente une entreprise agricole ; l’organisation des espaces de pertinence (olivaie, vignoble, champ, potager, jardin et dépendances) est une expression d’un projet paysagiste et d’entrepreneur. Historiquement la villa constitue un microcosme, un petit bourg avec une structure social et économique complète grâce aux activités dédiées à la subsistance économique.
Au XX siècle, la production agricole a manifesté affaissements. Les villas ont étés fractionnées, librement restaurées et partiellement vendues ; les terrains, divises en lots, ont étés édifiés. Les nouveautés gravent dans le dessin du territoire. La production agricole d’utilité marginale a souvent disparue. La propriété ne reconnaît plus les caractéristiques typiques de la noblesse e bourgeoise fondatrice de la « villa lucquoise ».
A partir des ans 70 le renaissant intérêt de la propriété pour la production agricole, surtout vinicole et huilier, a créé modèles d’un nouveau rangement économique en relation avec à l’utilisation des terrains et des immeubles.
Nouvelles possibilités : visites monumentales du palais en villa, des jardins, des dépendances ; production et commerce des produits typiques (vin, huile, ...) et nouvelle formes de restaurer et de loger ; manifestations, événements, cérémonies, fêtes ; set pour cinéma, télévision, publicité ; itinéraire de visite entre villas de la colline de Lucque.
2.2 Documentation sur les transformations du territoire et des bâtiments concernés.
La transformation de la villa de Lucca e du territoire est solidement documentée par dessins et cartographies historiques représentés dans les documents d’archives et les cartes cadastrale (XIX siècles).
La maison de campagne représente un phénomène typique de la réalité de Lucque, surtout au XVI siècle. Les principales familles ont édifié leurs villas a symboliser l’état social d’appartenance et la façon de vivre. Souvent une famille possède plusieurs immeubles placés en lieux différentes.
Le traité d’agriculture de Sanminiati (XVI siècle) décrive la vocation agricole - productive de la villa et ses caractéristiques principales en témoignage de l’union entre l’architecture et la production agricole. Sanminiati parle du « palais en villa » : un complexe agricole doué des champs labourés et des parties sauvages, des maisons des paysans et de la maison du seigneur.
A partir du XVII siècle la villa devienne un lieu de représentation et de prestige; le complexe d’origine s’enrichit des parcs et jardins. Le jardin de la Renaissance assume caractéristiques scénographiques et voluptuaires.
La cartographie actuelle et les études des plans territoriales (Municipalités de Lucque et de Capannori et Province de Lucque) consentent la lecture des phénomènes liés au développement urbanistique d’époque contemporaine.
On peut voir les divisions en lots du terrain, les transformations des plans originaux de la villa, les constructions pas d’origine, les modifications morphologiques et hydrogéologiques, les infrastructures.
Le phénomène de détérioration n’est pas irréversible : actuellement existent limites des lois nationales et locales et se développe une nouvelle conscience collective pour la valorisation e la restauration des immeubles et des paysages qui ont une valeur culturelle, historique, artistique et environnementale.
La plus part des transformations des villas ne sont pas sensibles : la propriété accepte un régime de maintenue souvent fatigant et coûteux. Quelquefois exceptionnelles circonstances d’investissement (nouvelle propriétés, souvent pas locales) permettent excellentes restaurations, rétablissements des fonctions et des activités agricoles. Des propriétaires activent nouvelles formes de production agricole en créent résidences, services, caves, pièces poly fonctionnelles.
Les contributions d’état (lois n°1089/39) ne sont pas fréquentes.
3. Besoins
3.1 Faiblesses structurelles et opérationnelles à attaquer et surmonter pour mettre en place les démonstrations MéRITE.
3.2 Objectifs à joindre avec les actions démonstratives locales.
La formation d’un cadre de référence historique, culturel et économique n’est pas difficile ; toutefois il vaut mieux former un data base dédié.
La démonstration Mérite exige une explication du modèle relatif aux quatre approches : tourisme, culture, tertiaire et produit typique. La caractéristique des modèles est l’esprit universel de l’application. Pendent ces années des entrepreneurs ont réalisé des initiatives qui impliquent les quatre approches, pas toujours qualifiées.
Les modèles Mérite doivent éliminer l’approximation et l’improvisation. Ils peuvent créer une approche sûr qui donne la garantie d’un équilibre coûts/bénéfices ; les bénéfices ne sont pas seulement économiques : ils sont sociaux et culturels.
La récupération fonctionnelle des villas se joint à la conservation des immeubles. Toutefois la démonstration Mérite ne considère pas seulement un objet ou la somme des objets, mais le système des villas et le territoire intéressé.
4. Cadre normatif
Exposition des normes locales à respecter pour les démonstrations MéRITE.
4.1 Commentaire du cadre normatif.
4.2 Références des normes et des règles, gérant les démonstrations (protection de l’environnement, transformation des bâtiments, utilisation du sol), sites web de repère de ces normes, brefs résumés.
Un détaillée et spécifique tableau normatif des villas n’existe pas ; on peut se rapporter aux normes juridiques nationales et internationales relatives aux biens culturels et environnementaux.
Le décret législatif n°490/99, texte unique des biens culturels et environnementaux, détermine deux typologies de lien. Le titre 1 (ex loi 1089/39) appelle biens culturels « les choses meubles et immeubles qui ont intérêt historique, archéologique, artistique, et anthropologique». Le titre 2 (ex loi 1497/39) caractérise les biens environnementaux ; particulièrement l’article 139 cite « villas, jardins et parcs .... qui se caractérisent pour une beauté particulière ».
Les lois de niveau régional approfondint la planification ; particulièrement la loi n°5/95, « Règles du gouvernement du territoire », affronte le développement soutenable, le système d’information territorial (S.I.T.), les règles de la tutelle et d’emploi du territoire, les responsabilités des Régions, provinces, communes. Les provinces doivent analyser le territoire, caractériser ses transformations et déterminer les problématiques et les risques environnementaux.
Références normatives:
D. lgs 490/98, Texte unique des biens culturels et environnementaux
L.R. 16 janvier 1995, n°5, Règles du gouvernement du territoire
Site web:
www.regione.toscana.it
5 Cadre stratégique
Exposition des plans de développement locaux où encadrer les actions MéRITE.
5.1 Commentaire des plans locaux
5.2 Références des plans de développement, sites web de repère, bref résumé des objectifs et des outils d’application (économie, production, infrastructures, entreprise).
Le plan de développement de la Région Toscana trace une réalité régionale dans la quelle, existent structures édifiées, souvent agricoles, qui ont un rôle fondamental pour le développement du territoire.
Le territoire de la Province de Lucque possède les villas : immeubles d’haut valeur historique et économique, qui méritent attention, étude et valorisation.
Le Plan Territorial de Coordination de la Province de Lucque (P.T.C.P.) caractérise le système des villas, l’invariant le plus important du territoire : il constitue la matrice de modelage du paysage de Lucque.
Les Plans de niveau communal doivent reconnaître la valeur culturelle et artistique du système des villas, pas seulement de chaque édifice.
Approfondissement :
www.regione.toscana.it
www.provincia.lucca.it
